3 ene 09

AKHENATON NO ERA MONOTEISTA( SE LO INVENTÓ FREUD)

El faraón menos comprendido de Egipto, que ya es decir, fue Akhenatón, un gobernante de la Dinastía XVIII egipcia , sucesor de su padre, Amenofis III.

Akhenatón(Amenofis IV)  gobernó Egipto en una época de mediados del II milenio a.C.

¿Indeterminada?.

En realidad existen NUMEROSAS CRONOLOGÍAS para el gobierno de este faraón y en general para toda esta Dinastía :

1350-1334 según Clayton( 16 años)

1425-1408 según Driotón (17 años)

14219-1386 según Wente y van Siclen III (23 años)

1397-1387 según Vandersleyen ( 10 años)

y así muchas más recogidas en mi último libro de Historia Antigua Universal (cfr.Vázquez Hoys,A.Mª:Historia   del Mundo Antiguo,Próximo Oriente y Egipto, Ed.Sanz y Torres,Madrid , 2007, p.368)

YA SE SABE QUE TODAS LAS CRONOLOGÍAS DE LA ANTIGÜEDAD SON APROXIMADAS HASTA LA ÉPOCA SASÁNIDA  y  hay al menos 5 (ultralarga, larga, media, corta y ultracorta, según sea la interpretación de la tablilla de Ammisaduqa).

 Mantengo las lenguas originales en que he encontrado la información  en la web porque los alumnos universitarios que la utilicen deben al manos molestarse en leer inglés y francés.

Akhenatón,Nefertiti y tres de sus hijas

Al menos dos divinidades aparecen en estas representaciones :El Disco solar, el Itén.Y la diosa cobra Wadjet.

Es decir:Dos .No UNO SOLO

Tambien DOS:La cobra y el Disco solar. No hubo  UNO nunca.


Antes del año  5


Segunda parte del reinado
 

La rupture définitive intervient entre l’an 4 et l’an 6. Amenhotep IV change son nom en Akhénaton (L’efficience d’Aton) et décide la création d’une nouvelle capitale dans un lieu vierge de Moyenne Egypte. Il la nomme Akhétaton (L’horizon d’Aton – c’est la moderne Amarna).

 

 

 

 

 

 

 

Amenhotep IV est probablement couronné à Thèbes, suivant les traditions établies par ses prédécesseurs. Des inscriptions le nomment « celui qui a été choisi par Amon pour apparaître en gloire des millions d’années ».

Cependant le début du règne est déjà très innovant. Un grand complexe cultuel est construit à l’est de Karnak, dédié non pas à Amon-Rê mais à une nouvelle forme du dieu solaire : « Le vivant, Rê-Horakhty qui jubile dans l’horizon en son nom de Shou qui est à l’intérieur d’Aton ».

Certes, cette phraséologie n’est pas tout à fait nouvelle. Elle rappelle les principes de la théologie héliopolitaine, qui imprègne la religion égyptienne depuis au moins l’Ancien Empire, et qui fait du monde la création du soleil. Aton était jusque là une divinité mineure, personnifiant le disque solaire. Déjà Thoutmosis IV, puis Amenhotep III, grand père et père d’Amenhotep IV, avaient montré un intérêt certain envers cette tradition, peut-être pour renforcer leur pouvoir personnel à la manière des prestigieux bâtisseurs des grandes pyramides.

Mais l’iconographie, d’abord classique, est vite bouleversée. Aton est représenté par un soleil aux rayons terminés par des mains. Le roi ordonne que son image soit celle d’un personnage à la face émaciée et allongée, au ventre proéminent, aux hanches larges et aux cuisses épaisses. En cela, il ne se rattache à aucun modèle préexistant. Cela témoigne probablement d’un mélange de naturalisme (l’aspect réel du roi) et de symbolisme (la fertilité et l’androgynisme divin).

L’épouse du roi, Nefertiti, bénéficie également d’un traitement particulier. Une partie des nouveaux temples de Karnak la représente accomplir les rites seule, sans son royal époux, à la manière d’un corégent.

La rupture définitive intervient entre l’an 4 et l’an 6. Amenhotep IV change son nom en Akhénaton (L’efficience d’Aton) et décide la création d’une nouvelle capitale dans un lieu vierge de Moyenne Egypte. Il la nomme Akhétaton (L’horizon d’Aton – c’est la moderne Amarna).

Une nouvelle religion pour un dieu vivant

Akhénaton n’est pas qu’un créateur, c’est aussi un destructeur, qui met en oeuvre une révolution culturelle peut-être aussi violente que celle initiée par Mao Zedong.

Ses séides, appuyés par l’armée, parcourent les temples et effacent les noms et les visages des dieux. Tous les revenus des temples sont désormais redirigés vers le domaine d’Aton, devenu le seul dieu officiel.

Ces transformations suscitent sûrement des résistances. Pour les briser, Akhénaton s’entoure d’hommes nouveaux, d’extraction modeste, qu’il élève au-dessus de l’aristocratie.

Comme l’art, l’architecture est bouleversée. Il faut à présent construire très vite pour ériger les édifices qui mettent en scène la nouvelle idéologie. Les grandes pierres de grès ou de calcaire sont remplacées par des petits blocs de 60×25 cm environ, plus faciles à transporter et à assembler, les tatalat.

Le roi et la famille royale deviennent omniprésents dans la vie du pays. Des reliefs les représentent dans des scènes intimes, non pas par spontanéité, mais pour ritualiser tous les actes quotidiens des citoyens autour de la divinité royale. C’est sans doute bien une forme de totalitarisme. Désormais, l’adoration du roi est l’unique moyen d’accéder au monde divin.

 

Les conceptions funéraires anciennes sont profondément modifiées. Les tombes des courtisans d’Akhétaton sont orientées vers l’est, le soleil levant. Sur les décors, la famille royale est partout, seule capable d’intercéder vers Aton. C’est là qu’on a trouvé des versions du fameux hymne à Aton, que l’on présente parfois abusivement comme étant à l’origine du monothéisme. Les inscriptions sont écrites dans une langue réformée, synthèse entre l’égyptien classique et le vernaculaire.

Néanmoins, malgré l’interdiction des anciennes fêtes religieuses, la révolution peine à s’imposer dans la vie quotidienne du peuple. Les croyances traditionnelles restent vivaces. Même à Akhétaton, certains continuent à posséder des représentations d’autres dieux qu’Aton comme en témoignent les objets retrouvés dans les fouilles modernes.

Les mystères d’après l’an 12

La majorité de la documentation subsistante date d’avant l’an 12. De nombreuses hypothèses ont été vivement débattues pour tenter d’expliquer la période ultérieure.

A partir de l’an 14, Akhénaton a une certaine Ankhetkhépérourê Neferneferouaton comme corégente. Pour certains chercheurs, il s’agirait de Méritaton, fille d’Akhénaton et Nefertiti. Cependant, “Neferneferouaton” était le premier nom placé dans le cartouche de grande épouse royale de Nefertiti (voir l’illustration supra).

Il est donc peut-être plus vraisemblable d’identifier Ankhetkhépérourê Neferneferouaton avec Nefertiti. Celle-ci serait devenue corégente comme aboutissement ultime de l’idéologie atonienne identifiant Akhénaton et Nefertiti à Shou et Tefnout, le premier couple issu du créateur dans la théologie héliopolitaine.

COMENTARIO: ¿Teníamos YA arriba  4 dioses  adorados en época amarniense?

Ahora tenemos dos más, es decir, AL MENOS 6

.El Itén o Atón

.La diosa cobra Wadjet

.Akhenatón

.Nefertiti

.Shu

.Tefnut

Shu was an Egyptian air and sky god who mated with his sister Tefnut to sire Nut and Geb. Shu is shown with an ostrich feather. He is responsible for holding the sky separate from the earth.

Tefnut

A fertility goddess, Tefnut is also the Egyptian goddess of moisture or water. She is the wife of Shu and mother of Geb and Nut. Sometimes Tefnut helps Shu hold up the sky.

Le rôle de reine serait alors revenu à leur fille Méritaton.

 

Succession

Akhénaton meurt dans sa 17e année de règne. Il a certainement été enterré. Certains supposent que sa momie a été ramené à Thèbes pour finir dans la tombe KV55. Rien n’est moins sûr.

 www.amarnaproject.com/…/index.shtml ara más información

www.geocities.com/…/NecropolisA_2.htm: Para ampliar la información

Un certain Ankhkhépérourê Smenkhkarê-Djéserkhépérou lui aurait brièvement succédé, d’après les reliefs de la tombe du courtisan Mérirê II à Akhétaton. Marc Gabolde a supposé qu’il s’agissait du prince hittite envoyé par Soupilouliouma à la demande de la veuve de pharaon. Mais il peut sembler plus logique que cela soit Nefertiti, abandonnant son nom de Neferneferouaton pour celui de Smenkhkarê en passant de la corégence à la pleine royauté.

Quoiqu’il en soit, il semble clair que le nouveau pouvoir recherche une alliance avec les représentants de l’Ancien Régime. Les dogmes atoniens sont abandonnés, les persécutions contre Amon arrêtées.

C’est bientôt le jeune Toutânkhaton, probablement fils d’Akhénaton et d’une autre épouse que Néfertiti (comme Kiya) qui monte sur le trône, change son nom pour celui de Toutânkhamon, et abandonne Akhénaton. L’ère amarnienne est alors pratiquement terminée, et la XVIIIe dynastie entre en agonie.

Postérité

Dès Toutânkhamon, le règne est considéré comme une parenthèse néfaste dans l’historiographie officielle. A partir d’Horemheb, la destruction des monuments du roi hérétique commence, continuées par les ramessides. Akhénaton disparaît des chroniques royales.

Peut-être en réaction à son autoritarisme, les croyances funéraires se développent et s’individualisent : le défunt se passe désormais du roi pour atteindre l’au-delà, et récupère à son profit les formules magiques royales.

Cependant, lors de la redécouverte de cet épisode singulier de l’histoire égyptienne, à la fin du XIXe siècle, certains ont voulu voir en Akhénaton un prophète inspiré, découvreur du monothéisme, amoureux de la paix. Récemment, d’autres ont proposé de l’identifier à Moïse voire à… Abraham.

Ces spéculations sont vaines, et n’apportent rien d’autre que le miroir de nos propres fantasmes ou d’une manipulation-distortion de l’histoire égyptienne à des fins politiques ou religieuses.

Mais elles ont construit l’icône d’Akhénaton dans l’imagerie occidentale moderne, telle que la représente par exemple E. P. Jacobs dans Le mystère de la Grande Pyramide :

Steffen Wenig, Lexicon der Ägyptologie, I, 210-220.
Claude Vandersleyen, L’Egypte et la Vallée du Nil, tome 2, Paris 1995, p. 409-465.
Jacobus Van Dijk, “The Amarna Period and the Later New Kingdom”, in Ian Shaw (ed), The Oxford History of Ancient Egypt, p. 272-290, Oxford 2000, 2002.
Nicolas Grimal, Histoire de l’Egypte ancienne, Paris 1988, p. 291-320.
Claire Lalouette, Thèbes ou la naissance d’un empire, Paris 1986, p. 505-546.
Le règne du Soleil: Akhenaton et Nefertiti, catalogue de l’exposition de 1975 aux MRAH, Bruxelles 1975.
Cyril Aldred, Akhenaten King of Egypt, Londres, 1988.
Donald B. Redford, Akhenaten: the Heretic King, Princeton, 1984.
Nicholas Reeves, Akhenaten – Egypt’s False Prophet, Londres 2001.
Marc Gabolde, D’Akhénaton à Toutankhamon, Lyon 1998
.
Maarten J. Raven, « Les fouilles de Leyde dans la tombe de Méryneith à Saqqarah », BSFE 155, octobre 2002, p. 11-31

www.thotweb.com/encyclopedie/akhenaton.htm

Moises y la religion monoteismo y otros escritos sobre judaismo y antisemitismo Sigmun Freud 1939. Este autor es el culpable de la teoria del Monoteismo de Akhenatón.Tal vez porque no sabia contar,¿no?,,,,Y otras muchas cosas…

El último libro de Freud se refiere a la génesis del monoteísmo

Los dos eximios exponentes de las letras alemanas, Goethe y Schiller, se iniciaron en el movimiento literario romántico Sturm und Drang, cuyo precursor fue Johann Gottfried Herder, un impulsor de los estudios hebraicos, traductor del Cantar de los Cantares, y amigo personal de Moisés Mendelssohn.

Herder opinó que valía la pena dedicar diez años al estudio del idioma hebreo, aunque más no fuera que para leer en su original el esplendor del Salmo 104 del Antiguo Testamento, un himno ecológico denominado Barji Nafshi («Que mi alma bendiga»), representante de lo que Herder calificaba de «la poesía más antigua, simple y sincera del mundo»( porque desconocía la poesía sumeria, acadia y babilónica , miles de años anterior).

Otro ejemplo del estilo escueto y directo de la lengua bíblica, se lee en el primer capítulo del libro del Éxodo, cuando en apenas diez palabras se nos informa de un cambio histórico fundamental: el fin de la gloriosa decimooctava dinastía en Egipto.

En un versículo de treinta letras la Biblia narra el ascenso al trono de un «faraón nuevo que no recordó a José», sugiriendo que el nuevo monarca no mantuvo las buenas relaciones que los descendientes de aquél, los hebreos, habían entablado con los egipcios nativos. El enfrentamiento entre la nueva casta reinante y los judíos empeoró hasta estallar la rebelión de los esclavos y el celebérrimo Éxodo.

Los historiadores no concuerdan acerca de la identidad del monarca que regía Egipto en esos días. Por lo menos cinco faraones compiten al respecto, y las alternativas cronológicas son de los siglos XV, XIV y XIII a.e.c. Los ejemplos respectivos de faraones serían, en el primer caso Tutmosis III, en el segundo Amenofis IV o Tutankamón, y en el tercero, Ramsés II o Mernefta.

Sigmund Freud, quien optó por los sucesores de Amenofis, adjudicó a  este  faraón enormes consecuencias sobre la génesis de los judíos y sobre la naturaleza del monoteísmo.

Ruinas de Amarna

Entre Tutmosis y Mernefta

De las alternativas esgrimidas para identificar al faraón del Éxodo, la más antigua es Tutmosis III, y la más tardía Mernefta. Si se tratara del primero,  conquistador de varias ciudades cananeas,  los israelitas conducidos por Moisés serían los descendientes de una clase social de dependientes y protegidos llamados Habiru.

Incluso el nombre de hebreos podría derivar del de aquéllos. En documentos antiguos, los Habiru aparecen en algunos casos como fugitivos, y en otros como bandas guerreras.

Merneptha, por su parte, es quien por primera vez menciona a Israel en la historiografía no-israelita, en  famosa estela  llamada “de Israel”.

 Merneptah (hijo de Ramses II, 1224-1204 a.C. Dinastía XIX), piedra de basalto negro que data del siglo XIII a. C., donde se lee: “Israel ha sido arrasado y su descendencia no existe”.

El nombre de ISrael en la Estela de Merneptha

 

 

 

 

Las hipótesis sobre Tutmosis y Merneptha, ambas fueron descartadas por sendos historiadores : Moshé Greenberg, de la Universidad Hebrea, y el historiador alemán Eduard Meyer.

Nos quedamos con las posibilidades intermedias, y con una jugosa polémica acerca de la identidad del faraón. Sigmund Freud planteó en su último libro, El hombre Moisés y la religión monoteísta (1937), que el Éxodo se produjo durante el interregno entre Amenofis IV y Tutankamón, un período de anarquía que acompañó el declive de la dinastía XVIIIa.

Fundamentado en esa predilección cronológica, Freud construyó  una singular hipótesis acerca los orígenes de la religión en general, y del judaísmo en particular. La clave para explicarla puede reducirse a la función de Amenofis IV.

Éste nació alrededor del año 1400 a.e.c. y reinó  más o menos durante diecisiete años bajo el nombre de Akenatón, el que es útil a Atón (el disco solar).

Su padre, Amenofis III, había gobernado por casi cuatro décadas y hecho construir los templos de Tebas (la capital) de los cuales aún puede admirarse el de Luxor.

La vida y obra de Amenofis IV han sido vastamente estudiadas debido a que promovió una transformación radical en la vida religiosa , política y económica del país del Nilo.

El arqueólogo norteamericano James Breasted (redactor del primer diccionario de egipcio antiguo) llegó a denominarle “el primer individuo de la historia humana”.

 Akenatón estableció al dios sol (Atón) como el principal divinidad  de culto permitido y, para algunos , por primera vez en Egipto, no basó estas reformas  en la vieja tradición. Se  opuso abiertamente al culto del dios Amón de Tebas , suprema divinidad de esta ciudad, capital de Egipto en el Nilo sur ( en el norte seguía funcionando administrativamente Menfis ) , y lanzó una campaña contra los sacerdotes  y fieles del viejo culto en Tebas, buscando para su reinado una nueva capital , más al norte de Tebas, en un lugar no consagrado a ningún dios. La denominó Aket-Atón, horizonte de Atón. Las ruinas de esa ciudad, a más de doscientos kilómetros al sur de El Cairo, se denominan hoy el-Amarna, y es donde en 1887 se hallaron unas famosas tablillas de arcilla con cartas enviadas al faraón por sus súbditos, los príncipes canaaneos, que le solicitaban protección , entre otros peligros, contra los invasores hapiru liderados por Josué .

La revolución de este «primer individuo» Sumo profeta de Atón, en medio de graves desórdenes al parecer , aunque las noticias son confusas .

Poco después de su muerte, sus probables sucesores , Ay, Horemheb y Tutankamón ( o las hijas de Akhenaton y Nefertiti e incluso Mutnedjemet, tal vez hermana de Nefertiti, porque no hay noticias seguras de nada ) , restablecieron  el culto oficial a las antiguas deidades, y los sacerdotes de la vieja religión recobraron sus privilegios.

La historiografía egipcia posterior denigra a Akenatón con epítetos como hereje y criminal, pero no logró menoscabar lo que los  modernos historiadores consideran su gran originalidad.

Obviamente sin razones:Cada época lo interpretó a su manera  a partir del descubrimiento de la tumba de Tutankhamon, en 1922. Y todas las razones, aparentemente, pueden ser válidas.

El libro de Freud  rescató  a Khenatón. Y transmutó su fracaso  en una victoria póstuma descomunal que no hay forma de erradicar .

 Según la tesis, ( expuesta en el libro Moisés y el monoteísmo) Akenatón habría sido el faraón previo al Éxodo israelí , que se habría producido durante un interregno entre las dinastías XVIII y XIX. Cuando el culto iniciado por Akenatón fue finalmente cambiado , un noble egipcio partidario del derrotado culto habría decidido enseñar la nueva doctrina a un grupo de esclavos, con los que creó una nación contestataria.

La estela de Mesa fue erigida por el monarca moabita de ese nombre y es un documento histórico referente al libro de la Biblia 2 Reyes capítulo 3. Se trata de una gran estela que Mesa plantó en su capital, Dibón (actual Dibán); está inscrita en dialecto moabita-cananeo, similar al hebreo bíblico. Tiene una altura de 1,13 metros y una anchura de 70 cm; lleva una inscripción de 34 líneas, escrita en primera persona del singular; se inicia con una recitación bastante presuntuosa, hecha por Mesa, rey de Moab, acerca de sus triunfos sobre la casa de Omri, rey de Israel. La información que proporciona es de gran interés si se compara con la descripción de 2 Reyes en la Biblia. 

Yo soy Mesa, hijo de Kemos, rey de Moab, el dibonita. Mi padre reinó sobre Moab durante treinta años y yo reiné después de mi padre. Y yo hice el lugar alto para Kemos en Qerjá, un lugar alto de salvación, porque él me había salvado de todos mis enemigos y me proporcionó el placer de verme por encima de todos aquellos que me habían odiado. Omri, rey de Israel, humilló a Moab durante muchos días, pues Kemos estaba irritado contra su pueblo; y su hijo le sucedió y también él dijo: “Yo humillaré a Moab”. En mis días habló de ese modo, pero yo he triunfado sobre él y sobre toda su casa, mientras que Israel ha perecido para siempre. Omri tomó posesión del país de Madaba, y moró allí en sus días y durante la mitad de los días de su hijo: cuarenta años; pero Kemos lo ha restaurado en mis días. Y yo edifiqué Baal Meón y construí en ella un estanque, y construí Queryaten. Por entonces los hombres de Gat habían morado en Atarot desde antiguo; y el rey de Israel edificó para sí Atarot. Y yo luché contra la ciudad y la conquisté y degollé a todas las gentes de la población e hice de ella lugar de pastoreo para Kemos y para Moab. Y capturé de allí el santuario de Dudá y lo arrastré ante Kemos, en Queriyot; e instalé allí a la gente de Sarón y de Mejrat. Y Kemos me dijo: “Ve y arrebata Nebo a Israel”. Y fui de noche y luché contra ella desde el amanecer hasta el medio día y tomé y maté a todos en ella. 7.000 hombres, muchachos, mujeres, doncellas e incluso siervas, pues los había destinado a la destrucción para el rey Istar Kemos. Y tomé las vasijas de Jehová y las llevé ante Kemos. Ahora bien, el rey de Israel había construido Yahas y vivió en ella mientras luchó contra mí, pero Kemos le arrojó de delante de mí. Tomé 200 hombres de Moab y todos sus jefes, los llevé contra Yahas y la tomé y la añadí a Dibón. Y construí Querjá, la muralla del bosque y la muralla de la colina, y sus puertas y sus torres y el palacio real e hice dos estanques en el centro de la ciudad, así que dije a todo el pueblo: “Que todo el mundo se construya una cisterna en su casa.” Y yo tallé el acueducto de Querjá con la ayuda de los prisioneros de Israel. Y reconstruí Aroer y construí la carretera a través del Arnón, y reconstruí Bet Bamot, pues había sido destruida, y Betser… pues todo Dibón estaba sometido. Y reiné… 100 ciudades que había añadido al país. Y reconstruí Madaba y Bet Deblatein y el templo de Baal Meón, y tomé allí al ganadero… los rebaños del país. Entonces moraba allí Jernán, hijo de Dedán, y Dedán dijo… Kemos me dijo: “Baja contra Jernán.” Así que yo descendí y peleé… y Kemos moró en ella durante todos mis días…”

En las primeras 8 líneas de la inscripción en la piedra moabita (figura inferior) se ha destacado la palabra Israel. Aparece en la quinta y séptima línea.

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Freud arguye que aquel egipcio habría sido nada menos que Moisés, su Atón habría pasado a ser Adonai (el modo hebreo de denominar a Dios), y la nación surgida vendría a ser el pueblo hebreo.

El error de Freud

De acuerdo con la hipótesis, el monoteísmo no habría sido iniciativa de los judíos, sino del faraón que impulsó «el episodio monoteísta de la historia de Egipto». Su seguidor Moisés habría sido ulteriormente asesinado por los israelitas, y este parricidio habría provocado un sentimiento inconsciente de culpa perpetuado en las generaciones, que constituiría según Freud la base de la religión.

El tema de la psicogénesis general de la religión merece un ensayo separado, y aquí nos contentamos con la primera parte de la sugerencia freudiana: la histórico-teológica.

Si bien la hipótesis de Freud ya fue refutada en el mundo académico, en su momento sorprendió, pero no porque fuera especialmente original, sino porque Freud atribuía un alcance excesivo a la faceta teológica de las modificaciones de Akenatón. Aunque es verdad que el monarca eliminó los aspectos zoomórficos de la divinidad, y así se elevó sobre la teología egipcia  de su época, también es obvio que no puede considerárselo monoteísta sobre el único fundamento de que el sol fue su único dios.

Esto es así, primeramente, porque en el culto que ideó Akenatón, él mismo y su esposa Nefertiti seguían siendo objeto de adoración como todos los faraones.

ES DECIR: Atón + la diosa cobra Wadjet + Akhenatón + Nefertiti =  4  dioses al menos

En segundo lugar, y principalmente, porque el monoteísmo no es una mera cuestión aritmética (que difícilmente justificaría la gran influencia que tuvo en la historia) sino que se trata de una visión que presenta a Dios fuera de la naturaleza y de sus leyes.

Como explica Shalom Rosenberg de la Universidad Hebrea «el judaísmo genera una revolución de ideas, no simplemente numérica: plantea un Dios trascendente, al cual ya no puede apelarse a través de la magia, sino por medio de la ética».

Freud trae como paralelo entre la religión de Atón y la de Moisés, el hecho de que las imágenes del Salmo 104 aludido al comienzo de esta nota son similares a las del Himno a Atón. Este símil, empero, es insuficiente para asignar monoteísmo al faraón. La religión egipcia que describe Freud es una simple monolatría, en la que la única deidad es el sol. El monoteísmo hebreo, por el contrario, es trascendental y ético.

Parecidas limitaciones podrían señalarse en los supuestos «monoteísmos» helénicos. A pesar del politeísmo muy desarrollado de los griegos, Iosef Klausner enseña que sus filósofos (no el pueblo) tendían a la idea del monoteísmo, aunque ésta se redujera meramente a un principio natural, unitario del ser. Desde los tiempos del primer filósofo conocido, Tales de Mileto, los cosmológicos se dedicaron al estudio de la naturaleza para tratar de descubrir un principio único que sustentara todo. Por ese camino arribaron a una especie de monoteísmo, especialmente desde Anaxágoras en adelante. Pero se trataba de una concepción intelectual y no ética, y por ende enteramente distinta de la religión conocida en el mundo occidental.

En el caso de Akenatón, la innovación no fue teológica sino social.

Como consecuencia de la expansión del imperio, había surgido entre los funcionarios una incipiente clase media que enfrentó a la aristocracia y la casta sacerdotal, principalmente dentro del ejército egipcio. Los generales Pakhuru y el mentado Haramhab le permitieron a Akenatón imponer su voluntad en lo referido al culto.

De esta transformación social, Freud infirió una campaña teológica que habría derivado en el judaísmo y en sus religiones hijas. La inferencia fue errónea. En su obra clásica Moisés, Martín Buber se lamenta de que «un erudito tan importante en su propio campo como Sigmund Freud, se haya permitido publicar una obra tan poco científica, basada en hipótesis sin fundamento». El mismo Freud admite en su libro que su tesis «carece de pruebas objetivas» y plantea el brete de que un judío intente «privar a su pueblo del más grande de sus hijos».

Lo más aceptado hoy es que el faraón del Éxodo fue Ramsés II. Durante la decadencia del reino medio (siglo XVII a.e.c.) un grupo de beduinos del desierto arábigo invadió Egipto. Eran los hicsos, reyes pastores, que establecieron su capital en Tavaris (Zoan en la Biblia) e iniciaron dos siglos de estabilidad. Introdujeron caballos y carros de combate, y abrieron las puertas del país al asentamiento y desarrollo de los hebreos. Pero los hicsos fueron eventualmente expulsados del país. Cuatro faraones (Ahmes y sus sucesores) emprendieron la expulsión y fundaron el segundo imperio tebano durante la mentada décimooctava dinastía, que llevó a cabo una férrea política nacionalista que terminó incluyendo a los israelitas en su hostilidad.

El tercer faraón de la siguiente dinastía, la décimonovena, fue Ramsés II (1290-1223 a.e.c.), protagonista del éxodo. La Biblia alude a dos aspectos de la nueva dinastía, conocida como Ramsesana: la localización de la casa real en Per-Ramsés, por él edificada, y el hecho de que los nuevos gobernantes (aquellos que «no conocieron a José») utilizaron los caballos que habían importado los hicsos, para deshacerse de éstos con sus hebreos y todo (capítulo 15 del libro del Éxodo).

La fiesta judía de la libertad, Pésaj o Pascua, es la más antigua de las ceremonias religiosas practicadas ininterrumpidamente. Fue la celebrada durante la Última Cena de Jesús y sus dicípulos, y la que memora año a año, durante más de tres milenios, la historia del fin de la opresión en Egipto. Se combinaron así un humilde origen de servidumbre y la proclamación de la liberación, para inspirar los contenidos más sublimes del monoteísmo.

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Freud e la nascita del monoteismo

Romeo Lucioni

Nell’analisi del mito di Mosé, Freud fa riferimento a Otto Rank (1909) che, nel suo
Il mito e l’analisi dell’eroe”, ha tracciato le linee-guida per la creazione del
personaggio, l’Eroe:
? ?
figlio di genitori di altissimi natali;
? ?
concepimento preceduto da difficoltà con relativo annuncio premonitore;
? ?
volontà distruttiva (generalmente del padre) con salvataggio che prevede

spesso una cassetta (organo femminile) e l’acqua (liquido amniotico); ? ? salvezza che viene da un animale femmina o da una umile nutrice; ? ? vendetta contro il padre; ? ? recupero delle prerogative nobili o reali: la restaurazione.

In questa organizzazione mitica della nascita dell’Eroe, si riconosce una posizione
emblematica nei confronti della figura paterna:
? ?
dapprima il padre è riconosciuto come re o comunque come il riferimento del

potere che tuttavia ha in sé una premonizione nei confronti del figlio che diventerà l’usurpatore;

? ?  successivamente è l’erede che mette in evidenza la debolezza paterna a causa della quale viene eliminato. Non è ben chiaro se il padre sia indebolito oppure se si tratti di una vera e propria superiorità del figlio.

Partendo da queste considerazioni Freud riconosce qualcosa di diverso nella
storia di Mosé proprio perché:
? ?
ha origini umili;
? ?
viene salvato dalla figlia del Faraone;
? ?
assume il ruolo di salvatore del “suo popolo” schiavo e oppresso.

Qui finisce la prima stesura dell’analisi del tema Mosé; da qui però possono
essere tratte delle considerazioni interessanti:
? ?
Mosé è scelto da Dio per salvare il suo popolo e, quindi, l’origine non è più

umile, ma investita e segnata dalla “promessa divina”;

? ?  essere salvato da una principessa, il cui padre-Faraone ha messo in pericolo la vita di Mosé per salvare la propria, riporta il mito tra le linee previste in quanto la nobiltà viene riconosciuta inferiore rispetto alla parola di Dio (ricordare il bastone-serpente di Mosé che vince quello del mago del Faraone).

Queste considerazioni sottolineano l’importanza di un cambiamento riferito al
rapporto tra Dio e l’Uomo, nel quale l’immanenza di Dio e la superiorità di questo,
generano le basi per la creazione di una nuova religione che è quella monoteista
ed anche di una concezione politico-sociale profondamente teocratica.
È Dio che prende per mano il “suo popolo” e lo conduce difendendolo dai pericoli
mortali:
? ?
la peste per la quale Dio ordina di segnare con una croce fatta con il sangue

dell’agnello pasquale (l’angelo sterminatore non entrerà nelle case ebree); ? ? l’intervento miracoloso dell’apertura delle acque del Mar Rosso che si abbatteranno sui cocchi egiziani;

? ?  il vento che porta il frutto dell’albero del pane, per sfamare e l’acqua che sgorga copiosa da sotto le pietre del deserto, per salvare dalla sete.

La lettura del mito come nascita della religione monoteista sottolinea però anche:
? ?
la concezione della superiorità della religione sulla politica;
? ?
la dipendenza dalle scelte e dalle leggi dettate da Dio (il Re-capo incoronato in

nome di Dio); ? ? la necessità di conservare la benevolenza salvatrice di Dio attraverso una totale sottomissione; ? ? la concettualizzazione del peccato e l’organizzazione dell’idea della pena per redimere dalla colpa.

Nella seconda stesura dell’analisi del mito. Freud torna a considerare l’origine egiziana del nome Mosé (mosé = bambino, che sarebbe la semplificazione di Amon-mosé = bambino donato da Amon) per cui si chiede come il Mosè illustrato sulla base delle conoscenze e della cultura egiziana possa aver abbandonato la sua religione politeista senza limiti per una “nuova” (mosaica) rigorosamente monoteista che, per altro, propone una sublime astrazione in contrapposizione a concezioni arcaiche feticiste e concrete. Una antica confessione di fede ebraica suona: “Shemà Yisrael Adonay Elohenu Adonay Echod” che viene tradotto come: “Ascolta Israele, Adonay è il mio Signore” Questa invocazione del Faraone porta all’idea che le religione monoteista sia stata imposta al popolo dal potere centrale e, nello stesso modo, cominciamo a leggere la storia di Mosé. In altre parole, non è Dio che sceglie il popolo eletto, ma è Mosé che sceglie il suo popolo per creare il suo potere, imponendo sia il suo Dio (il supremo e universale Adonay), sia la circoncisione (abitudine sociale e sanitaria egiziana). In questo modo il popolo ebreo diventa l’eletto, ma anche il sottoposto alle leggi ed alle norme imposte dall’idea monoteista che è risultata frutto del bisogno di unificare le conquiste universali (monoteismo come effetto secondario dell’imperialismo). Di fronte a queste considerazioni, Freud cerca di spiegare la storia dei rivolgimenti socio-politici del popolo ebreo. Viene preconizzata, quindi, la morte di Mosé, la ribellione contro la tradizione egiziana (la circoncisione viene riproposta come rifiuto delle tradizioni legate all’esilio in Egitto), la scelta di un nuovo Dio “vulcanico” Yahweh, la rimozione della dinastia sacerdotale dei Leviti che discendevano dai funzionari di Mosè, abbandono delle tradizioni legate alla conservazione del corpo dei morti. I fondamenti della dottrina Mosaica erano: ? ? l’idea di un Dio unico trascendente; ? ? il rifiuto di un cerimoniale magico; ? ? imposizione di esigenze etiche. Queste furono operanti fino ad un certo punto, ma successivamente vennero abbandonate per tornare successivamente e lentamente ad affermarsi. Per Freud questo andamento corrisponde ad un processo di psicologia collettiva, non molto dissimile da quelli caratteristici della vita mentale del singolo. Ci vuole del tempo perché il lavoro intellettivo e cognitivo dell’ Io porti a superare le obiezioni che sono sostenute da forti investimenti affettivi. Freud parla di “periodo di latenza” che segue ad uno “shock traumatico” (o “nevrosi traumatica”) e che precede la conquista di una nuova calma o di ritrovato equilibrio che tiene conto delle esperienze vissute. Il ricordo influisce in modo decisivo sul pensiero e sull’azione del popolo che lo ha tenuto nascosto, ma non dimesso o abiurato. In questo modo la tradizione di un grande passato, i principi della religione mosaica fondata su Aton acquistano sempre maggior potere sugli spiriti e riuscì a trasformare quella di Yahweh in una nuova religione, più mistica, più sociale, più consona alle esigenze del popolo.

Ogni qual volta il soggetto è scontento del proprio presente (e nelle varie epoche della vita succede spesso), si rivolge indietro, al passato, con la speranza di trovarvi degli spunti a volte utili per far rivivere un sogno. Nella tradizione vivono questi momenti di ricordi incompiuti e confusi che permettono di riempire vuoti, creare fantasie e formare una determinata “scena” che viene presa come verità.


 

Freud y el nacimiento del monoteísmo

Romeo Lucioni

En el análisis del mito de Moisés, Freud hace referencia a Otto Rank (1909) que, en “El mito y el análisis del héroe”, ha trazado la conceptualizaciòn de la creación del personaje, el héroe:

- hijo de padres de empinados nacimientos;

- concepción precedida por dificultad con relativo anuncio premonitorio;

- voluntad destructiva, generalmente del padre, con rescate que a menudo preve una caja (órgano femenino) y el agua (líquido amniotico);

- salvación que viene de un animal hembra o de una humilde nodriza;

- venganza contra el padre;

                        - recuperación de las prerrogativas nobles o reales: la restauración.

                        En esta organización mítica del nacimiento del héroe, se reconoce una posición emblemática respecto a la figura paternal:

- en un primer momento el padre es reconocido como rey o, en todo caso, como la referencia del poder que sin embargo tiene en si una premonición respecto al hijo que se convertirá en el usurpador;

 

-sucesivamente es el heredero que pone en evidencia la debilidad paternal a causa del que es eliminado. No está bien claro si el padre sea debilitado o bien si se trata de una real superioridad del hijo. 

Partiendo de estas consideraciones Freud reconoce algo diferente en la historia de Moisés justo porque:

- tiene orígenes humildes;

- es salvado por la hija del Faraón;

- asume el papel de salvador de “su pueblo” esclavo y oprimido.

- Moisés es elegido por Dios para salvar su pueblo y, por lo tanto, el origen ya no es humilde, sino signada por la “promesa divina”;

                        - ser salvado por una princesa, cuyo padre-faraón ha puesto en peligro la vida de Moisés para salvarse a sì mismo, reconduce el mito entre las líneas normales en cuanto la nobleza es reconocida inferior con respecto de la palabra de Dios (recordar el bastón-serpiente de Moisés que vence aquel del brujo del Faraón). 

                        Estas consideraciones subrayan la importancia de un cambio referido a la relación entre Dios y el hombre, en el que la inmanencia de Dios y la superioridad de este, engendran las bases por la creación de una nueva religión que es aquella monoteísta y también de una concepción político-social intensamente teocrática.  Es Dios que toma por mano “su pueblo” y lo conduce defendiendolo de peligros mortales:

- la peste por la que Dios manda señalar con una cruz hecha con la sangre del cordero pascual (el ángel exterminador no entrará en las casas hebreas);

 

Aquí acaba la primera redacción del análisis del tema Moisés; pero pueden ser llevadas consideraciones interesantes: -la intervención milagrosa de la abertura de las aguas del Mar Rojo que se abatirán sobre las carrozas egipcias;

                        - el viento que lleva el fruto del árbol del pan (para saciarse) y el agua que surge copiosa de bajo las piedras del deserto (para salvar de la sed).

                        La lectura del mito como nacimiento de la religión monoteísta subraya también:

- la concepción de la superioridad de la religión sobre la política; 

- la dependencia de las leyes dictadas por Dios (el Rey-jefe coronado en nombre de Dios);

 

-la necesidad de conservar la benevolencia salvadora de Dios atraves de una total sumisión;

- la conceptualización del pecado y la organización de la idea de la pena para redimir de la culpa.

En la segunda redacción del análisis del mito. Freud vuelve a considerar el origen egipcio del nombre Moisés (mosé = niño, que sería la simplificación de Amon­mosé = niño donado por Amon) y se pregunta como el Moisés ilustrado sobre la base de los conocimientos y la cultura egipcia pueda haber abandonado su religión, politeísta sin límites, por un “nueva” (mosaica) rigurosamente monoteísta que, por otro lado, propone una sublime abstracción en contraposición a concepciones arcaicas fetichistas y concretas.

Una antigua confesión de fe hebrea dice: “Shemà Yisrael Adonay Elohenu Adonay Echod” que es traducido como: “Israel escucha, Adonay es mi Dios” Esta invocación del Faraón lleva a la idea que la religión monoteísta haya sido impuesta al pueblo por el poder central y, en el mismo modo, empezamos a leer la historia de Moisés. En otras palabras, no es Dios que elige el pueblo electo, sino es Moisés que elige su pueblo para crear su poder, imponiendo sea su Dios (el supremo y universal Adonay) sea la circuncisión (costumbre social y sanitaria egipcia). De este modo el pueblo hebreo se vuelve el elegido, pero también el subordinado a las leyes y las normas impuestas por la idea monoteísta que surge de la necesidad de unificar las conquistas universales: monoteísmo como efecto secundario del imperialismo.

Frente a estas consideraciones, Freud trata de explicar la historia de los trastornos socio-políticos del pueblo hebreo.  Es preconizada, por lo tanto, la muerte de Moisés, la rebelión contra la tradición egipcia (la circuncisión es presentada como rechazo de las tradiciones atadas al destierro en Egipto), la elección de un nuevo Dios “volcánico” Yahweh, la eliminación de la dinastía sacerdotal de los Levi que descendieron de los funcionarios de Moisés, abandono de las tradiciones para la conservación del cuerpo de los muertos.

Los fundamentos de la doctrina Mosaica fueron:

- la idea de un Dios único transcendente;

- el rechazo de un ceremonial mágico; 

- imposición de exigencias éticas. Éstos fueron operantes hasta un determinado momento, pero sucesivamente fueron dejados para volver sucesivamente y lentamente a afirmarse. Por Freud este curso y recurso corresponden a un proceso de psicología colectiva, no muy disímil de aquellas características de la vida mental del individuo. Se necesita tiempo para que el trabajo intelectivo y cognitivo del’ Yo lleve a superar las objeciones que son sustentadas por fuertes inversiones afectivas. Freud habla de “período de latencia” que sigue a un “choque traumático” o “neurosis traumática”, y que precede la conquista de una nueva calma o equilibrio que tiene en cuenta las experiencias experimentadas. El recuerdo influye de modo decisivo sobre el pensamiento y sobre la acción del pueblo que lo ha tenido escondido, pero no abjurado. De este modo la tradición de un gran pasado y los principios de la religión mosaica basados en Aton adquieren mayor poder sobre los espíritus logrando transformar la de Yahweh en una nueva religión, más mística, más social, más conforme a las exigencias del pueblo.

 

Cuando el sujeto está descontento del propio presente (y en las varias épocas de la vida a menudo succede) mira hacia atrás, al pasado, con la esperanza de encontrar ocasiones a veces útiles para hacer revivir un sueño. En la tradición viven estos momentos de recuerdos incompletos y confusos que permiten llenar vacíos, crear fantasías y formar una determinada “escena” que es tomada como verdad.


 Freud explica el monoteísmo de Amenofis IV por el conflicto que éste había tenido con su padre

 

OTRAS TEORIAS SOBRE AKHENATÓN

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Freud y El Éxodo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Freud y El Éxodo

 

 

Dos gigantes de las letras alemanas, Goethe y Schiller, hicieron sus comienzos en el movimiento literario romántico Sturm und Drang, cuyo precursor era un entusiasta impulsor de los estudios hebraicos: Johann Gottfried Herder, traductor del Cantar de los Cantares.
Herder, amigo personal de Mendelssohn, opinó que valía la pena dedicar diez años al estudio del hebreo, aunque más no fuera que para leer en su original el esplendor del Salmo 104. El denominado Barji Nafshi puede bien considerarse un himno ecológico. La poesía hebraica era para Herder “la más antigua, simple y sincera del mundo”.
La admiración por el hebreo era frecuentemente motivada por las virtudes del estilo bíblico, escueto y directo. En el primer capítulo del Éxodo hay un buen ejemplo de esa concisión hebrea, cuando en apenas diez palabras se nos informa de un cambio histórico trascendental: el final de la gloriosa decimooctava dinastía en Egipto.
En un versículo de treinta letras la Biblia narra el ascenso al trono de un “faraón nuevo que no recordó a José”, ni mantuvo las buenas relaciones que los descendientes de éste, los hebreos, habían entablado con los egipcios nativos. El enfrentamiento entre la nueva casta reinante y los judíos empeoró hasta estallar la rebelión de los esclavos y el celebérrimo Éxodo.
Sobre la identidad del faraón que gobernaba Egipto en esos días, los historiadores no se ponen de acuerdo. Se mencionan como alternativas cronológicas los siglos XV, XIV y XIII a.e.c. Los ejemplos son respectivamente Tutmosis III, Tutankamón y Ramsés II. Algunos prefieren al sucesor de este último, Mernefta.
El psicoanálisis habría agravado la indefinición en cuanto a la identidad del faraón, porque Sigmund Freud le adjudicó efectos enormes sobre quiénes somos los judíos y qué es el monoteísmo.

Entre Tutmosis y Mernefta  De las alternativas esgrimidas para identificar al faraón del Éxodo, la más temprana es Tutmosis III y la más tardía Mernefta. Si se tratara del primero, un conquistador de ciudades cananeas, entonces los israelitas conducidos por Moisés serían los descendientes de una clase social de dependientes y protegidos llamados Habiru. Incluso el nombre de hebreos podría derivar del de aquéllos. En documentos antiguos, los Habiru aparecen en algunos casos como fugitivos, y en otros como bandas guerreras. Por su parte, Mernefta es el protagonista de la primera mención de Israel en la historiografía externa, la famosa tableta en la que se anuncia la destrucción de los judíos.

Tutmosis y Mernefta, ambas hipótesis fueron descartadas por sendos eruditos: Moshé Greenberg, renombrado profesor de Biblia de la Universidad Hebrea, y el historiador alemán Eduard Meyer.

Acerca de las posibilidades intermedias que restan, el debate sobre la identidad del faraón dio lugar a una jugosa polémica. Sigmund Freud planteó en su último libro, que el Éxodo se produjo durante el interregno entre Amenofis IV y Tutankamón, un período anárquico que acompañó el declive de la dinastía XVIII. Si así fuera, los orígenes del judaísmo y de la religión en general nos desconcertarían. La clave puede reducirse a quién fue don Amenofis IV.

Su padre, Amenofis III, gobernó por casi cuatro décadas e hizo construir los templos de Tebas, de los cuales aún puede admirarse el de Luxor. Alrededor del 1400 a.e.c. nació Amenofis IV, monarca durante diecisiete años bajo el nombre de Akenatón, el que es útil a Atón. Su vida y obra han sido vastamente estudiadas, y el arqueólogo norteamericano James Breasted (el redactor del primer diccionario de egipcio antiguo) llegó a denominarlo el primer individuo de la historia humana.

Akenatón promovió un cambio fundamental en la vida religiosa del país; estableció al dios sol como único objeto de culto permitido. En contraste con lo que era habitual en Egipto, Akenatón no buscó para sus nuevas ideas apoyo en la vieja tradición. Se le opuso abiertamente, lanzó una campaña contra los sacerdotes del viejo culto y trasladó la capital a Aket-Atón, horizonte de Atón, el dios sol. Las ruinas de esa ciudad se denominan hoy Tel-el-Amarna, y es donde se hallaron famosísimas cartas acadias que ilustran sobre la época.

La revolución de este “primer individuo” Sumo profeta de Atón, ulteriormente fracasó. Poco después de su muerte, sus sucesores, Haremhab y Tutankamón, restableceron las antiguas deidades, y los sacerdotes de la vieja religión recobraron sus privilegios. La historiografía egipcia posterior, aunque denigra a Akenatón con epítetos como hereje y criminal, no logró empero menoscabar su originalidad.

Sin embargo, la obra Sigmund Freud publicó en 1937 sometió aquel fracaso a una metamorfosis que lo transformó en una victoria póstuma descomunal. Se trata de El hombre Moisés y la religión monoteísta.

En ese libro se esboza que Akenatón fue el faraón previo al Exodo, que se habría producido durante un interregno entre dinastías. Cuando el culto iniciado por Akenatón fue finalmente depuesto, un noble egipcio partidario del derrotado, habría decidido enseñar la nueva doctrina a un grupo de esclavos, con los que creó una nación contestataria. Según Freud, aquel egipcio habría sido nada menos que Moisés, su Atón habría pasado a ser Adonai, y la nación surgida vendría a ser el pueblo hebreo. El error de Freud

 De acuerdo con la peregrina hipótesis, el monoteísmo no fue una creación del genio judío, como mostrara Iejezkel Kaufmann, sino la iniciativa de ese Faraón que impulsó “el episodio monoteísta de la historia de Egipto”. Su seguidor Moisés habría sido ulteriormente asesinado por los israelitas, y este parricidio habría provocado un sentimiento inconsciente de culpa perpetuado en las generaciones, que constituiría la base de la religión.

El tema de la psicogénesis general de la religión según la ve Freud, puede ser motivo de otro artículo. Aquí nos contentaremos con la primera parte de la sugerencia freudiana: la histórico-teológica.

Si bien la hipótesis de Freud ya fue refutada, en su momento sorprendió tanto a judíos como a gentiles, y no porque fuera especialmente original. En Derecho Hebreo, Mateo Goldstein rechaza que haya en la tesis “una novedad extraordinaria”. La sorpresa resultó de la equivocación de Freud al atribuir un alcance excesivo a la faceta teológica de las modificaciones introducidas por Akenatón. Aunque es verdad que el monarca eliminó los aspectos zoomórficos de la divinidad, y así se elevó por sobre la teología de su época, también es obvio que no puede considerárselo monoteísta sobre el único fundamento de que el sol fue su único dios.

Esto es así, primeramente, porque en el culto que ideó Akenatón, él mismo y su esposa Nefertiti seguían siendo objeto de idolatría como todos los faraones. En segundo lugar, y principalmente, porque el monoteísmo bien entendido no es una mera cuestión aritmética sino una visión del Creador que lo percibe fuera de la naturaleza, más allá de sus leyes, del tiempo y del espacio.

Explica Shalom Rosenberg que “el judaísmo hace una revolución pero no sólo de aristocracia hacia monarquía absoluta. No es una revolución simplemente numérica, de muchos hacia uno; consiste en sacar a Dios completamente fuera del mundo. En creer en un Dios trascendente, al cual no podemos ya dominar y al cual ya no nos podemos dirigir a través de la magia. Nuestra relación con El será completamente distinta a la mágica: será ética“.

Freud trae como paralelo entre la religión de Atón y la de Moisés, el hecho de que las imágenes del Himno a Atón recuerdan al salmo 104 (el mencionado al comienzo de este artículo). Pero el símil es insuficiente para asignar monoteísmo al faraón. La religión egipcia que describe Freud es una simple monolatría, en la que la única deidad es el sol. El nombre de Dios en el monoteísmo hebreo, el maravilloso tetragramaton, insinúa en sí mismo la eternidad del Creador, Su trascendencia por sobre las leyes de la naturaleza. Eso es lo fundamental. Un solo y único Dios es el Dios del hombre, no el de la naturaleza, y por eso puede ser Dios de bondad. De aquí que el monoteísmo verdadero sea el comprometido con la ética.

Algo parecido podría decirse de los supuestos “monoteísmos” helénicos. Iosef Klausner enseñaque “a pesar del politeísmo extremadamente desarrollado de los griegos, sus filósofos (pero no el pueblo en su totalidad) tendían a la idea del monoteísmo pero no a una fe monoteísta, ya que se trataba meramente de un principio unitario del ser, un principio natural. Desde los tiempos de Tales de Mileto, los filósofos se dedicaron al estudio de la naturaleza, tratando de descubrir un principio único que sustenta todas las cosas. Por ese camino arribaron a una especie de monoteísmo, especialmente desde Anaxágoras en adelante. Pero este monoteísmo no fue más que una concepción intelectual”.

En el caso del controvertido faraón que exploramos, la teología fue mucho más primitiva aún. La revolución que propició Akenatón no fue teológica sino social. Como consecuencia de la expansión del imperio, había surgido entre los funcionarios una incipiente clase media que enfrentó a la aristocracia y la casta sacerdotal, principalmente dentro del ejército egipcio. Los generales Pakhuru y el mentado Haramhab le permitieron a Akenatón imponer su voluntad en materia religiosa.

Freud infirió de esta transformación social, una cruzada teológica que habría derivado en el judaísmo y en sus religiones hijas. Como expuso Martín Buber en su clásico Moisés: “es lamentable que un erudito tan importante en su propio campo como Sigmund Freud, se haya permitido publicar una obra tan poco científica, basada en hipótesis sin fundamento”. El mismo Freud admite en su libro que su tesis “carece de pruebas objetivas” y la plantea con la dificultad de que, siendo él mismo judío, intenta “privar a este pueblo del más grande de sus hijos”.

Lo más aceptado hoy es que el faraón del Éxodo fue Ramsés II. Veamos de qué modo.

Durante la decadencia del reino medio (siglo XVII a.e.c.) un grupo de beduinos del desierto arábigo invadió Egipto. Eran los hicsos, reyes pastores, que establecieron su capital en Tavaris (Zoan en la Biblia) e iniciaron dos siglos de estabilidad. Introdujeron caballos y carros de combate, y abrieron las puertas del país al asentamiento y desarrollo de los hebreos. Pero los hicsos fueron eventualmente expulsados del país. Cuatro faraones (Ahmes y sus sucesores) emprendieron la expulsión y fundaron el segundo imperio tebano durante la mentada XVIII Dinastía, que lleva a cabo una férrea política nacionalista que terminó incluyendo a los israelitas en su hostilidad.

La dinastía siguiente (XIX) se conoce como Ramsesana: su tercer faraón fue Ramsés II (1290-1223 a.e.c.), protagonista del Éxodo. La Biblia alude a dos aspectos de la nueva dinastía: la localización de la casa real en Per-Ramsés, por él edificada, y que los nuevos gobernantes (aquellos que “no conocieron a José”) utilizaron los caballos que habían importado los hicsos, para deshacerse de éstos con sus hebreos y todo (capítulo 15 del libro del Éxodo).

La fiesta judía de la libertad, Pésaj, es la ceremonia religiosa viviente más antigua de la humanidad. Memora año a año, durante más de tres milenios, la historia del fin de la opresión en Egipto. Un humilde origen de servidumbre, de este modo, puede despertar en el pueblo hebreo sensibilidad ante el pesar de otros grupos esclavizados. Esa sensibilidad inspiró a los judíos de todas las generaciones para aportar en la construcción de una sociedad menos opresiva. Es la enseñanza queDios reveló a Moisés el israelita, quien heredó la idea monoteísta de los patriarcas hebreos, Abraham, Isaac y Jacob, y la convirtió en patrimonio de una nación entera

Gustavo D. Perednik

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 Comentarios.

  • ¿Esto plantea en resumidas cuentas que Freud fue el primero en proponer a través de su libro que Akhenaton fue el primero en proponer y ejercer el monoteismo en la historia?
    Es interesante y convincente la teoría de que Freud estaba equivocado, pero si el monoteísmo no cobro fuerza en sus grupos reducidos en la edad del imperio egipto, mediante el primer pueblo que se presume fundador del monoteismo (el hebreo), a través del poder de un faraón y tiempo despúes se escribió en historia y se retomaron papeles, entonces ¿cuando verdaderamente nació el monoteismo y cual fue la pieza clave para que cobrara tal fuerza?

    Me encantó el articulo, les envío un cordial saludo

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Aunque contestar a su pregunta TAJANTEMENTE es casi imposible, puedo hablarle que casi con toda posibilidad y según las opiniones de muchos especialistas en Historia de las Religiones , la primera religión monoteísta fue el Mazdeísmo.

    “Soy Zaratustra, el gran enemigo de la mentira y de la opresión”. Esta frase ya constituye la presentación del que está considerado como el creador de la primera religión monoteísta. Nadie habla o escribe de Zaratustra sin citar esa grandilocuente presentación.
    Zaratustra es un personaje histórico y, a la vez, legendario. Apenas se sabe nada con certeza absoluta de su vida.
    Hace mas de 3700 años, en las llanuras de Asia Central, Dios llamó a un hombre para proclamar Su “Mantra” (el Mensaje Provocador del Pensamiento) a la humanidad. El hombre era Zaratustra Spitaman. Él era El “Manthran” – el heraldo de Dios y el Provocador del Pensamiento.

    EL MENSAJE DE ZARATUSTRA
    http://www.zoroastrianism.cc/spanish/la_vida_de_zaratustra.html

    El mundo esta endeudado para siempre con este único pensador, por su mensaje a la humanidad. La religión que él fundó ha influido en todas las religiones más tardías. Este hombre y la religión que él dio a la Humanidad son PRIMEROS de muchas maneras.
    Zaratustra fue el primer fundador de una religión en la historia. Él fue el primero en predicar el Monoteísmo.
    Él fue el primero en proclamar un mensaje para TODOS los mortales – un mensaje universal. Él fue el primero en predicar igualdad de todos sin tener en cuenta la raza, género, clase o nacionalidad. ¡En un momento cuando la humanidad apenas estaba saliendo de la Edad de la Piedra, cuando la fuerza determinaba lo correcto, Zaratustra proclamó que un líder debe de elegirse a causa de su rectitud, siendo por eso el primero en la historia, sembrando las semillas de la democracia!

    Zaratustra proclamó haber recibido una visión de su dios, un dios al que él llamó Mazda Ahura, el “Dios Sabio” u Ormuz.
    Su dios es uno que quiere a toda su creación viviente y desea promover su frescura y preservarla. ¡Él quiere que los mortales lo ayuden activamente y trabajen como Sus colaboradores en esta tarea de promoción y preservación de Su “Buena Creación”. Este “Mantran” fue así el primero en presentarnos hace unos 3700 años al concepto de “ecología!”

    En los Gazas, el mensaje sublime de Zaratustra a la Humanidad es tan simple que se contiene en un libro pequeño de 17 canciones llamado “Los Gazas de Zaratustra”. La palabra “Gaza” quiere decir canciones o himnos. Aun así, este libro pequeño contiene muchas verdades profundas y únicas Para comprenderlos es importante entender ciertos conceptos Gazicos.

    De entrada, es obligado reseñar que Zaratustra es la catellanización del nombre griego por el que este filósofo asiático fue inicialmente conocido en Europa: Zoroastro.
    Y en segundo lugar, conviene advertir que el personaje central de “Así habló Zaratustra!, una de las obras más conocidas de Friedrich Nietzsche, apenas tiene nada que ver con el Zaratustra-Zoroastro que hilvanó los principios éticos del mazdeísmo, cuerpo teórico que desde el siglo V a. C. hasta el VII d. C. arraigó en los pueblos que habitaban el suroeste de Asia, desde las riberas del Indo hasta las del mar Muerto.
    [Mazdeísmo o zoroastrismo, según la RAE: Religión de los antiguos persas, que creían en la existencia de dos principios divinos: uno bueno, Ormuz, creador del mundo, y otro malo, Ahrimán, destructor]

    La primera religión que tuvo rango institucional.

    Pese a la definición que hace la Academia del castellano (RAE), la tesis más sólida y extendida es que el territorio donde se inició y donde más caló el mazdeísmo fue el actual Afganistán. El rey Gutasp, monarca de una de las tribus más poderosas de esa región, conoció personalmente a Zoroastro y adoptó sus principios como religión oficial.
    Ese episodio ocurrió en torno al siglo V o IV antes de Cristo, aunque hay quienes afirman que fue con anterioridad; de modo que cabría afirmar que el mazdeísmo ha sido la primera concepción filosófica del mundo estructurada como religión que alcanzó rango institucional.
    La preeminencia del zoroastrismo en toda el Asia occidental se prolongó hasta la Alta Edad Media (dimensión temporal radicalmente europea), pues el mazdeísmo era la religión oficial del poderoso imperio de los Sasánidas y de otros pueblos o etnias de la región.
    ¿Iranio, kazajo, turcomano?
    El lugar de nacimiento de Zoroastro, al igual que el tiempo en el que vivió, es motivo de cíclicas diatribas; aunque cada vez son más los estudiosos que se inclinan por el origen kazajo o, en todo caso, turcomano (concretamente, del actual Turkmenistán). No obstante, hasta hace unos años primaba la tesis oficial de que Zoroastro era iranio y había nacido exactamente en Rages, en las proximidades de la actual Teherán (Irán). En todo caso, tanta precisión contrasta con la debilidad de las referencias alusivas al personaje.
    Por si fuera poco, estudiosos de la Filosofía, de las religiones e historiadores avezados en el pasado de Asia mantienen la teoría de que Zoroastro fue la identidad que utilizaron varias personas; las cuales, ejerciendo de maestros o sacerdotes, fueron las autoras de los textos que conformaron el Avesta, el libro sagrado del mazdeísmo, cuya esencia está en los ghata, cánticos rituales que constituyen el corazón del libro Ghata, el primer tratado de ética de la Humanidad.
    Ormuz y Arhimán vivieron antes que Caín y Abel .

    La religión de Zoroastro se popularizó con el nombre de “Mazdeísmo” en alusión al nombre de Ahura Mazda (en las versiones europeizadas del zoroastrismo fue rebautizado Ormuz), coprotagonista del cosmos creado por Zoroastro, en el que Ormuz lucha contra Angra Mainyu (en Europa, Ahrimán).

    Esos dos personajes son hermanos gemelos. El primero es positivo (con él nace la figura del dios unipersonal), en tanto que el segundo es destructivo (el demonio); de modo que en la tradición oral zoroástrica y en el Avesta, esos singulares Arhimán-Caín y Ormuz-Abel –precedentes documentados del mito bíblico– representan el enfrentamiento entre el mal y el bien.

    La prueba más rotunda de que las incógnitas son norma a la hora de conocer a Zoroastro es que los contenidos del Avesta fueron transmitidos oralmente, habiendo sido recopilados e impresos por primera vez –que se sepa– en tiempos del Imperio Sasánida, probablemente mediado el siglo V después de Cristo; es decir, entre ocho y nueve siglos después de la muerte de su autor (o autores).

    Monoteísmo versus politeísmo

    Zoroastro combatió con firmeza y perseverancia las creencias politeístas que en su época ganaban adeptos y que durante varios siglos se propagaron desde el norte de la actual India por casi toda Asia. Sin embargo, en vida de Zoroastro, el mazdeísmo apenas logró calar entre algunas tribus que habitaban en los actuales Afganistán, Irán y Pakistán, y en el noroeste de la actual India.
    Pero con el paso de los años el mazdeísmo ganó peso y, aproximadamente, mediado el siglo II antes de Cristo gozaba de crédito entre las elites del Asia occidental, incluida la región hoy conocida como Oriente Próximo.
    Para cuantos abren los ojos, desde filósofos hasta historiadores, es evidente que las propuestas filosóficas de Zoroastro, así como sus didácticos personajes y lo que estos representan, influyeron sobremanera en la construcción :l

    -del judaísmo
    y, posteriormente, en las otras dos grandes religiones monoteístas, el cristianismo –que es hijo del judaísmo– y el islamismo.

    El ocaso del mazdeísmo se produjo a raíz de la expansión del Islam y sólo sobrevivió en algunas colectividades de las llanuras persas (el actual Irán) y afganas, en la isla de Ormuz (topónimo de creación europea que alude, ¿casualmente?, al dios de los mazdeístas) y en la costa occidental de la India.
    Hay numerosas razones para leer Ghata, el primer tratado de ética de la Humanidad; pero aquí (Europa) y ahora (individualismo, codicia, nihilismo, superficialidad, etcétera) vale la pena saborear a Zoroastro-Zaratustra para redescubrir que, en cierto modo, el pensamiento humano lleva más de veinte siglos dando vueltas sobre el mismo eje.

    Los Conceptos Gazicos

    1. Spenta Mainyu:
    Zaratustra ve al mundo como la creación de una Divinidad a quien él llama Ahura Mazda (Señor Sabio o mejor Sabio Señor o simplemente El Sabio), qué Él creó con su Spenishta Mainyu, Su Mentalidad más Progresiva.

    Para entender este concepto de “Spenta” o “Progresivo” necesita entender ‘progresivo’, en el sentido de incremental, aumentando, evolucionando, creciendo y edificando moralmente.
    La palabra “Mainyu” se ha traducido por los estudiosos Occidentales como “Espíritu”. Sin embargo, lingüísticamente, no tiene ninguna asociación con el espíritu en el sentido occidental. Simplemente es una manera de pensar sobre la vida o la realidad.
    Una explicación más apropiada sería un instinto mental, un sentido, una inclinación mental o disposición. La antítesis de esta Mentalidad Progresiva es la Mentalidad mala, injusta, retrogada y destructiva que es llamada Aka Mainyu.

    2. Achaa:
    En la teología de Zaratustra, Achaa es el Principio Ordenador de la Creación.
    En el plano de Achaa universal y físico es lo que se puede definirse como una amalgama de leyes que apoyan y promueven el Cosmos. Pero desde el punto de vista del plano humano Achaa se traduce como lo que es Rectitud, Lo Que Debe de Ser, Lo Correcto, Lo Preciso, Lo Justo, Lo Verdadero.

    3. Vohu Manah:
    Según Zaratustra, los seres humanos son dotados de Vohu Manah (la Buena Mente) que les permite que comprendan al Achaa y hagan las elecciones correctas que hacen progresar al Mundo Viviente hacia el Achaa.

    4. Spenta Aramaiti:
    Este concepto se ha traducido diferentemente por los varios estudiosos. Algunos lo traducen como la Serenidad, algunos como El Cuidado o Atención Mental Correcto, algunos como la Piedad, algunos como Devoción y algunos como la Benevolencia. No hay, quizás ninguna palabra inglesa que pueda describirla. Pero es generalmente aceptado que es una cualidad latente en los seres humanos que los estimula a traducir el pensamiento bueno en acciones que están en acuerdo con Achaa. Yo prefiero Serenidad/Ecuanimidad/Estabilidad

    5. Kachatra Vairya:
    Éste es el Dominio Ideal de Ahura Mazda. En nuestro mundo puede traducirse como el orden social ideal por que el Hombre debe esforzarse. Literalmente significa El Buen Dominio de la Elección

    6. Haurvatat:
    Es ese estado de entereza, integridad completacion o perfeccionamiento en la tierra es el desarrollo ideal que Dios desea que la humanidad logre.

    7. Ameretat:
    Un estado de inmortalidad, más bien de no-mortandad ,que se llama en los Gazas Ameretat. (Estos conceptos se repetirán en mas detalle después)

    LA VIDA Y TIEMPOS DE ZARATUSTRA

    La vida de Zaratustra se ha ocultado bajo las nubes de la historia. Aun en esta fecha hay controversias que consideran su nombre, su fecha de nacimiento, su lugar de nacimiento y su vida. La tradición nos dice que Zaratustra nació en el clan de Spitaman. Su padre era Pourushaspa.

    La traducción literal de ese nombre “abundante en caballos” que nos llevan creer que él era criador del caballos o ranchero. El nombre de su madre era Dughdhova que traduce como “lechera”. Muchos mitos y leyendas se han contado sobre su nacimiento y vida, pero no puede atestiguarse con cualquier grado de autenticidad o certeza.

    Se cree que Zaratustra vivía en un momento cuando el mundo estaba surgiendo de la Edad de la Piedra, sin embargo, se han presentado vistas variadas con respecto a la fecha del nacimiento de Zaratustra. Empezando en 100DC, los eruditos lo fechan tan atrás como 6800AC! Los sacerdotes de la dinastía Sasánida propusieron que habría nacido no más de 100 años ante de Ciro, el rey de la dinastía de Acaemenida. Sin embargo, los historiadores griegos lo han puesto en una era mucho más antigua. Los primeros estudiosos occidentales del Avesta (libros de los Zoroastrianos) lo pusieron mucho más cercano al presente.

    James Darmesteter teorizo que Zaratustra vivió después de Cristo y que él habia plagiado la Biblia, porque mucha de la doctrina Iraní era como la cristiana. Algunos estudiosos prefieren la fecha dada por Anquetil du Perron, Herzfeld, Henning y West, pusieron a Zaratustra en los siglos 6AC o 7AC. Otros coinciden con Bartholomaw y Widengren que lo fecharon por 900AC, mientras Rudolph y Jackson lo pusieron en los 1000AC. Mills, lo fechaba al principio a 900AC y después a 1500AC. Pour Davoud, Hummel y Haug han dado una fecha alrededor de 1100AC. El Bundahishn, un libro Pahlavi, fecha a Zaratustra unos 258 años antes de la conquista de Persia por Alejandro, o el 588AC.

    Esta fecha se ha identificado como la fecha “tradicional.” Los historiadores Pérsas Birouni y Butt y muchos otros autores han rechazado esta fecha y nosotros tenemos Azarghoshasb que pone Zaratustra a 3500AC, Kavasji y Bharucha a 4000-6000AC y Katrak a las 6600AC. Más estudiosos han presentado la fecha de Zaratustra como quienes sigue la pista a las evidencias arqueológicas, pero para un número más completo de referencias al lector se le invita a adquirir “La Doctrina Zoroastriana y las Conexiones Bíblicas” por Daryoush JahanianAquí algunas evidencias:
    .
    1. En 1984, Asgarov en Ozbakistan (En la antigua URSS) las excavaciones, de unas ruinas descubrieron un templo Zoroastriano, que se estimaron pertenecer a una época alrededor de 2000 a.C.

    2. Lommel y Meyer notaron unas inscripciones de Sargon II, el Rey asirio, fechadas h.l 714 A.C., aluden a Mazdaku, un gobernante Medo.
    Este nombre podría traducirse como “perteneciente a Mazda” que según ellos sólo podría significar que las clases altas de los Medos eran Zoroastrianos, probablemente siglos antes de eso. Pero éstos son sólo algunas de las indicaciones históricas y arqueológicas de una fecha muy antigua para Zaratustra.

    El gran estudioso James H. Moulton presentó una teoría, basada en datos arqueológicos que apuntaron a la división de los arios en dos grupos migratorios alrededor de 2000 a.C. Uno de éstos entró en el moderno Irán y el otro en la India y Afganistán. Había una inversión subsecuentemente en el papel de divinidades entre Irán e India dónde los daevas se volvieron dioses y asuras (el ahuras Iraní) se volvieron demonios, mientras en Irán el contrario pasó, Moulton teorizó que la división ocurrió como resultado de Zaratustra que enseñaba contra los daevas. Pero el testimonio principal, para una fecha muy antigua para el Mantran Iraní es lingüístico.

    Los RigVedas y los Gazas son contemporáneos y su idioma es sumamente similar. Hay ciertas personas que aparecen en ambos. Como que los RigVedas más tempranos se han fechado a antes de los 1500acC se puede estar ahora seguros de que Zaratustra vivió por lo menos en ese momento y probablemente siglos antes ya que los RigVedas se cantaron muchos años antes de que ellos se pusieran en escrito. La importancia de la fecha de Zaratustra se pondrá evidente cuando se estudien las influencias de esta religión Persa antigua sobre las religiones Orientales y Occidentales.

    El Nombre de Dios:

    Zaratustra tiene un único nombre para su dios – MAZDA AJURA, significando el Sabio Señor o Señor de Sabiduría. Hay una gran importancia de esto. ‘Mazda, significando la Sabiduría, o el Sabio, es un nombre femenino (como el griego ‘Sofía’) pero ‘Ajura’, significando, literalmente, el “Ser Alto” o “Ser Supremo”, es masculino.

    Así, Zaratustra empieza a dar énfasis a un tema que corre a lo largo de sus Gazas, que Dios es sin sexo y abstracto en su naturaleza, pero al mismo tiempo es muy personal y comparte las características femeninas y masculinas! En los Gazas, los dos nombres se usan a veces separadamente, a veces juntos, pero el que se usa más a menudo es Mazda Ajura (Sabio Señor).
    La Manifestación de Dios: Otra única característica del Sabio, es que Él se comunica y se manifiesta todavía a los mortales a través de Sus propios atributos éticos que son una parte de Su ser y que, Él, puede compartirse con los mortales si ellos así lo desean, escogiendo adquirir y usar sus características en su vida. Esto significa que los hombres y mujeres pueden escoger ser como el Achaa (Rectos) o como Vohu Manah (con una Mente Buena y benévola), o cualquiera de las otras esencias propias del mismísimo ser de Dios. ¡Este si que es un Dios amoroso! ¡Él da Sus propios atributos a la humanidad para progresar y evolucionar hacia la entereza!
    Un Dios comprendido a través de la Buena Mente: Pero esta comunión, este intercambio entre la Divinidad y los hombres que extiendan la mano en busca de Él, es único. Dios no se le apareció a Zaratustra en forma corporal, ni como un ángel, ni a través de un arbusto o una montaña. Zaratustra lo vio en el “Ojo” de su Mente. Permitámosle a Zaratustra, en sus propias palabras en sus Gazas, describa esta revelación:
    “Sabio, yo te reconozco a Tí como poderoso y progresivo porque Tu ayudas con Tu propia mano. Tu das su recompensa tanto a los errados como a las personas rectas por medio del calor de tu Fuego el cual es poderoso a través de la rectitud, y por medio del cual la fuerza de la buena mente viene a mí.” (Gazas: Canto 8:4)
    Sin profundizarnos demasiado en el análisis, es evidente que el Fuego en este verso (y a lo largo de los Gazas) es una alusión a la iluminación y el esclarecimiento. Es lo que se llama “El Fuego del Pensamiento.” Es a través de este Fuego del Pensamiento (pensando, reflejando, meditando) que Zaratustra ganó la iluminación y es este mismo Fuego del Pensamiento que él desea despertar dentro de la humanidad. Cuando uno refleja más en este bonito verso, lo que se pone más evidente aun, es que tal premio se da a ambos al recto y al injusto. Pero la fuerza de tal premio aumenta (se vuelve ‘poderosa’ en las palabras de Zaratustra) sólo a través de la Rectitud, o sea, pensamientos, palabras y acciones de acuerdo con lo que es Correcto; en acuerdo con la Realidad de Dios (Achaa).
    En el Canto 8:7 de los Gazas nosotros comprendemos cómo este esclarecimiento vino a Zaratustra: “Yo te reconocí a Ti, Dios Sabio, como progresivo cuando me rodeaste con iluminación, a través de la buena mente, y esta me pregunto: ¿Quién eres? A Quien le perteneces? ¿Cómo es, que en estos días que son días de búsqueda, tu explicarías nuestras indicaciones a los mortales, y como las entenderías por ti mismo?” (Gazas: Canto 8:7)

  • Margarita Acha dice:

    Ha sido muy instructivo leer tu comentario. Denso y a la vez claro. Da ganas de relerlo posteriomente…

  • Clara Gorostiaga dice:

    Te agradezco mucho tu artículo: por la bibliografía, las fuentes, el comentario y la perspicacia con que interpretás los documentos artísticos.
    Es un tema llevado y traído en general con poca seriedad y mucha novela.
    Como me han pedido que hable sobre esto, voy a dar tu nombre para que otra gente también lo aproveche.
    Cordialmente
    Clara

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Me alegro de que se difunda. Ya está bien de leyendas sobre el monoteísmo y Akhenatón. Yo pongo esta pregunta obligatoria en el examen de Historia de las Religiones Antiguas a ver si consigo erradicar la mala información anterior o las leyendas que difunden los aficionados y profesionales que no se paran a pensar un poco y copian cualquier cosa. El tema está tan claro que no se cómo es posible que se siga hablando hoy en dia del monoteísmo de Akhenatón y otros muchos temas de Amarna que no hay por donde cogerlos.
    Un saludo
    Ana

  • munhoz dice:

    Si pretende que su artículo sea científico, como profesora que lo es de Historia Antigua, aporte más informaciones y no deje de recomendar otros autores más recientes como los alemanes Assmann y Hornung (por citar sólo los más destacados), ambos traducidos al español. No esta bien crear nuevos mitos historiográficos, si bien es cierto que el libro de Freud no es muy científico (el no era historiador), lo que usted insinúa debería estar algo más documentado. Ah! el monoteísmo no es más trascendental o ético que otra religión antigua, ya esta bien de hablar de religiones de segunda (primarias) y religiones de primera (secundarias), es una visión un poco “occidentalcentrica” del mundo que un profesor/a de historia antigua no puede ni debe permitirse.

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Pues si usted lo dice….escribalo.Yo en mi blog escribo lo que quiero y como quiero. Y entiéndalo usted como guste.

  • Rafael dice:

    segun su logica el echo que salga una serpiente es que el no era monotesita y sale agarrando la serpiente, segun mi logica eso quiere decir que el esta dominando el mal representado por la serpiente

    segun su logica la biblia no habla de monotesita porque habla mas de 300 veses de Satanas desde el genesis hasta el Apocalipsis

    en los himnos a Aton se habla de esa serpiente o no

    su logica de que no era monoteísta porque sale esa serpiente que supuestamente es una diosa, en alguna parte de los gerogligicos dice que era una deidad importante y es la limitada mente occidentetal ve todas las antiguas deidades y espíritus como si fuera una diosa o diosa, si usas esa logica el cristianismo no es monoteísta ni el judaísmo ni el islman porque toda su teología gira entorno a Satanasdiosa o dios

  • Aníbal dice:

    Humildemente este comentario es para felicitarla por su trabajo de investigación tan completo, y comentarle que Akenathon nos ha inspirado para poner su nombre a nuestra banda de rock progresivo Argentina.
    Con todo respeto hago este comentario para ilustrar la influencia de este impresionante personaje en nuestros tiempos.
    Gracias.

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Pues a mi me parece fasciante.Por eso a él y a Nefertiti les he hecho los protagonistas de mi primera novela:El Sol Negro.
    Un saludo

  • Raúl dice:

    Me fascinó su artículo y razonamiento.
    ¿Existe bibliografía en español sobre el origen del monoteismo?
    Gracias

  • Tano Ramirez dice:

    Acabo de terminar la traducción de Oedipus and Akhnaton Myth and History, del autor Immanuel Velikovsky, que ya en los años 50 desarrolla con todo lujo de detalles las mas que probables relaciones entre el mito de Edipo y su equivalente histórico Akhnaton, de donde mas tarde surgirían los personajes de los clásicos griegos. Interesantisimo estudio.

  • daniel dice:

    Interesante articulo sobre Akenatón y el monoteísmo,no comparto que la concepción de Akenatón sobre Dios no sea monoteísta por el solo hecho que en el disco Solar aparezca la figura de la cobra (tanto el Sol como la cobra eran simbolismos de características de Dios) y menos sumar como dioses la figura de Akenaton y Nefertiti que lo que hacían eran ser Maestros brindando enseñanzas a sus discípulos, es tan poco lo que sobrevivió de aquella época que cualquier opinión sobre ella es muy subjetiva y con pocos fundamentos científicos, uno de los pocos textos que podemos investigar de la época es el Himno a Atón y no se si es monoteísta o no , pero sin dudas es de una espiritualidad, profundidad y pureza que elevan la concepción de Dios a un plano desconocido por entonces y me atrevo a decir en la actualidad. Esta claro que el salmo 104 ha sido “inspirado” en él , solo hace falta para confirmarlo leer ambos. Es triste pelear por quien fue primero o ultimo en temas tan profundos para la humanidad como es acercarnos mas a nuestro Creador y en la Historia real de la humanidad se sabrá cual ha sido la verdad.

  • daniel dice:

    • Interesante articulo sobre Akenatón y el monoteísmo,no comparto que la concepción de Akenatón sobre Dios no sea monoteísta por el solo hecho que en el disco Solar aparezca la figura de lInteresante articulo sobre Akenatón y el monoteísmo,no comparto que la concepción de Akenatón sobre Dios no sea monoteísta por el solo hecho que en el disco Solar aparezca la figura de la cobra (tanto el Sol como la cobra eran simbolismos de características de Dios) y menos sumar como dioses la figura de Akenaton y Nefertiti que lo que hacían eran ser Maestros brindando enseñanzas a sus discípulos, es tan poco lo que sobrevivió de aquella época que cualquier opinión sobre ella es muy subjetiva y con pocos fundamentos científicos, uno de los pocos textos que podemos investigar de la época es el Himno a Atón y no se si es monoteísta o no , pero sin dudas es de una espiritualidad, profundidad y pureza que elevan la concepción de Dios a un plano desconocido por entonces y me atrevo a decir en la actualidad. Esta claro que el salmo 104 ha sido “inspirado” en él , solo hace falta para confirmarlo leer ambos. Es triste pelear por quien fue primero o ultimo en temas tan profundos para la humanidad como es acercarnos mas a nuestro Creador y en la Historia real de la humanidad se sabrá cual ha sido la verdad.

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Hola Daniel. Lo que tiene que hacer es estudiar un poco más sobre lo que fue la religión de Amarna. Para discutir, compartir o no lo primero que hay que hacer es formarse. Al menos en las religiones antiguas que yo conozco. Lo que usted haya estudiado o no lo ignoro, pero creo que es
    l que está algo equivocado es usted.
    Un saludo.

  • daniel dice:

    Estimada Ana, me parece que su forma de reaccionar cuando alguien no comparte sus pensamientos no propia de alguien con sus estudios academicos, entienda que no todos podemos pensar igual , seria muy aburrido no? Me parece muy mal que en su catedra obligue a sus estudiantes a contestar que Akenaton no era monoteista !!! dejelos pensar !!! y decidir a cada uno. Ud. no tiene mucho de democratica…
    No lo tome a mal pero la veo muy fanatizada en defender su opinion sobre este tema. Le envio saludos Atte.

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Estimado amigo: La formación de mis estudiantes no incluye que opinen si no tienen formación.Como usted.La plena capacidad docente incluye “docere”, como usted bien sabrá. Previo es “conducere”…enseñarles.Lo que usted piense al respecto, tanto de Akhenatón como de mi enseñanza no me concierne.En cuanto al fanatismo, me temo que confunde mi conocimiento del tema con el fanatismo que produce en usted su propio desconocimiento. Lo que yo digo de Akhenatón no es opinable, sino demostrable, que no es lo mismo.Usted opine lo que quiera.Yo sé,Algo muy diferente y que no tiene nada que ver con la democracia, sino con la formación. Si hubiese democracia para opinar sobre todo sin saber sería muy curioso enfrentarse con las personas que piensan que se debe conducir por medio de la carretera o en sentido contrario. No confunda la falta de democracia con la falta de sabiduría.
    Opinar puede cualquiera.Pero con criterio..solo quien sabe. Y mi obligación es enseñar a mis alumnos, para que tengan un criterio académico, no de aficionado. Lamentablemente todo no sabio puede opinar. Pero no con criterio. Como decía Dale Carnegie :”Cualquier tonto puede opinar.El problema es que opina”. Y no le estoy insultando, que conste.
    Un saludo

  • daniel dice:

    Ana Ud. debería saber que la historia no es una ciencia exacta, sobretodo la historia antigua se presta para distintas opiniones e interpretaciones por su lejanía y falta de documentación , de hecho sobre el mismo Akenatón seguramente habrá leído los profundos trabajos de J.H.Breasted o A. Weigall por ejemplo ,autores que llegan a conclusiones muy distintas a la suya , seguramente de ellos no podrá decirme que no tienen formación académica adecuada para opinar sobre el tema… hay hechos de la historia mas reciente que depende quien los interprete se llega a conclusiones opuestas… Me parece que se equivoca al ubicarse Ud. en un pedestal demasiado alto poniéndome a mi y otras personas que opinan en su blog sin conocernos tan bajo , como puede saber si por una sola opinión somos tontos o no, sin conocernos presupone que somos ignorantes de este tema. Supongo que de cualquier tema de Historia Antigua la verdad la debe tener Ud. voy a intentar seguir su blog para conocer su pensamiento y “sabiduría” sobre otros temas. Por ejemplo podría decirme que opina sobre Yave y Adonai en el Antiguo Testamento? acaso son Dioses distintos , son dos , es uno con dos nombres ??
    saludos !!!

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Disculpe Daniel. Yo no estoy en un pedestal, ni lo deseo. Es más: Me aburre soberanamente estar en un pedestal. Simplemente le quiero decir que ambos autores han sido ampliamente superados por la investigación moderna.
    James Henry Breasted [1865-1935] Arthur Edward Pears Weigall (1880 – 1934). Es lo mismo que aludir a los trabajos de los hermanos Hermanos Montgolfier. Joseph-Michel (Annonay, Francia, 1740-Balaruc les Bains, id., 1810) y Jacques-Étienne (id., 1745-Serrières, Francia, 1799) en relación con las modernas investigaciones de aviación.
    Hay que MODERNIZARSE. Yo no tengo sabiduría (¡qué más quisiera¡), pero mi deber es estar al día y enseñar las últimas teorías, entre otras cosas porque es lo que debe hacer un buen profesor:Fastidiarse, viajar, ir a Congresos Internacionales, comprarse libros…y aguantar los insultos de quienes le insultan por tratar de hacer su trabajo lo más dignamente posible. En cuanto a su pregunta, tiene usted la respuesta en mi libro de Historia del Próximo Oriente, apartado La religión de Israel.Naturaleza del dios de Israel, pagina 576-579. En la nota 258 pagina 576, tiene toda la bibliografia al respecto. Obviamente, sólo es un pequeño manual para primer Curso. Por lo demás, si pone usted Adonai en Google, se contestará a sí mismo, porque la pregunta es para principiantes y está hasta ahi. Y en varios idiomas.
    Un saludo.

  • daniel dice:

    Ana ,en este tema no se trata de que historiadores modernos superen a historiadores mas antiguos, no es válida la comparación con el tema de aviación que es un tema tecnológico, la felicito por tratar de superarse día a día haciendo cursos e investigaciones , seguramente Ud. debe ser una gran profesora y persona , simplemente en este tema no compartimos ideas…
    Ya que no me ha contestado la pregunta sobre los Dioses del Antiguo Testamento , intentaré conseguir su bibliografia y consultarla. No debe haber entendido el aspecto filosófico y profundo de mi pregunta , si asi hubiese sido no la tildaría de pregunta de principiante .Otra pregunta que no me ha contestado es la similitud entre el Gran Himno a Aton y el salmo 104 del Antiguo Testamento.
    Comparto el comentario anterior de Rafael diciendo : donde encuentra Ud. en el Himno a Aton la figura de la serpiente o de mas de un Dios???? En todo caso debería agregare los rayos con las manitos y los ank y tendriamos mas de 15 dioses. jajaja (“Cualquier tonto puede investigar pero hay que ver a que conclusiones llega…”) conste que no la estoy insultando…..
    saludos Daniel.

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Disculpe, pero no puedo perder el tiempo con bobadas. Si no quiere aprender es cosa suya.
    Un saludo

  • daniel dice:

    Se nota que no sabe que responder , su ilustración no le alcanza para salir de su ignorancia y soberbia.

  • Ana Vázquez Hoys dice:

    Exacto. ¡Ha dado usted en el clavo completamente¡. Si es eso lo que piensa no sé que hace en mi blog, aparte del ridículo. Carpe Diem. Y espero que por ese desconocimiento me haya invitado el Ateneo de Madrid a dar una conferencia el próximo viernes.Aprovecho para invitarle y a que se identifique. Allí y en público debatiremos cuanto guste, no en el anonimato ni en el insulto pretendido que sólo a usted descalifica, sea quien sea.
    Un saludo divertido.



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