4 ene 09

Cornelia rechaza la corona de Ptolomeo VIII, cuadro de Laurent de La Hyre (Museo de Bellas Artes de Budapest).

Cornelia (189 a. C.? -110 a. C.) fue una famosa matronA romana , conocida  sobre todo como madre de los Gracos.

Biografía

 

Hija de Publio Cornelio Escipión el Africano y de Emilia Tercia, se desposó con Tiberio Sempronio Graco (cónsul en 177 a. C. y en el 163 a. C.) tras la muerte de su padre. Fue madre de doce hijos, pero los únicos que llegaron a la edad adulta fueron Tiberio y Cayo Sempronio Graco, y Sempronia, quien se desposó con su primo,Publio Cornelio Escipión Emiliano.

Fue una mujer culta y de carácter fuerte. Después de la muerte de su esposo (153 a. C.), rechazó casarse con el rey de Egipto, Ptolomeo VIII Evérgetes, para consagrarse a la educación de sus hijos. Formó parte de la familia que más se entregó a la defensa de la cultura helenística en Roma. A edad muy avanzada, le fue erigida una estatua de bronce en el Foro Romano, de la cual se conserva la base con el epigrafe: Cornelia Africani F. Gracchorum (Cornelia, hija del Africano y madre de los Gracos). Fue la primera estatua de una mujer expuesta al público en Roma.

En sus Vidas Paralelas de Tiberio y Cayo Sempronio Graco, Plutarco afirma que Cornelia gustaba del trato de gentes, y se mostraba hospitalaria para con sus invitados. Recibía en su casa a griegos cultos y toda clase de literatos. Se dice que llevó con gran entereza y magnanimidad sus infortunios, pues había sobrevivido a su padre, a su esposo, a sus hijos y demás familiares y amigos. Sus últimos años de vida los pasó en su villa de los campos misenos, hablando de su padre y de sus hijos a sus visitantes, como si se tratara de hombres de una época pasada.

Dante Alighieri la cita en la Divina Comedia, como un espíritu que se encuentra en el Limbo.

Recevant une mère de famille qui lui exhibait ses bijoux, elle fit durer la conversation jusqu’au retour d’école de ses fils, et déclara montrant ses enfants : « Haec ornementa mia. » (Voici mes bijoux.)[5].

 

File:CorneliaHalleFabre.jpg

 

Cornelia, madre de los Graco, por  Noël Hallé, 1779 (Musée Fabre)

Cornelia Africana[1] (v. 189 av. J.-C. – v. 100 av. J.-C.) est la seconde fille de

Escipion Africanus et Emilia Paula

Selon Pline l’Ancien, elle serait née avec les parties sexuelles fermées, signe de mauvais augure(2)

Cette appréciation est un dénigrement qui participe à la dépréciation de ses fils, les Gracques, reprise par Pline.

 

Son père Scipion l’Africain favorisa l’introduction de la culture grecque à Rome, Cornelia grandit et vécut dans un milieu cultivé et protecteur des écrivains, épris d’hellenisme, côtoyant le poète Ennius, puis l’historien grec Polybe de la même génération qu’elle, et l’auteur de théâtre Térence[3]

Elle épouse Tiberius Sempronius Gracchus, un homme politique romain, consul en 177 av. J.-C. et 163 av. J.-C..

Selon Pline l’Ancien[4], elle aurait eu douze enfants, dont les Gracques : Tiberius Sempronius Gracchus et Caius Sempronius Gracchus.

Recevant une mère de famille qui lui exhibait ses bijoux, elle fit durer la conversation jusqu’au retour d’école de ses fils, et déclara montrant ses enfants : « Haec ornementa mia. » (Voici mes bijoux.)[5].

Elle laisse dans le souvenir des Romains la réputation d’une mère exemplaire dans le soin et l’éducation de ses enfants, dont elle s’occupa elle-même sans le secours d’une nourrice[6].

Cornelia, après la mort de son époux décide de ne pas se remarier et étudie les langues et la littérature latines et grecques.

Sur douze enfants, dix moururent de son vivant, et Tiberius et Caius furent assassinés. Selon Sénèque, Cornélie interdit à son entourage de maudire le sort et n’exprima pas ses regrets[7].

  1. Il convient de signaler que ce surnom Africana ne fut pas en usage chez les Romains, qui distinguait cette Cornélia comme mère des Gracques. Le surnom Africana est une introduction moderne
  2. Pline l’Ancien, Histoire Naturelle, livre VII, 15, 2
  3. Marcel Le Glay, Rome, Grandeur et Déclin de la République, Ed Perrin, 1990, réédité en 2005, (ISBN 2262018979), p 162
  4. Pline l’Ancien, Histoire Naturelle, livre VII, 11, 13
  5. Valère Maxime, Faits et dits mémorables, IV, 4
  6. Tacite, Dialogue des orateurs, 28, 6
  7. Sénèque, Dialogues, livre XII, Ad Helviam Matrem de Consolatione, XVI, 6

 

 

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